la Culture du saoudienne annonce le lancement de la première ligne et de la ligne saoudienne.
Une étape qualitative qui ravive l'esprit de la calligraphie arabe inspirée
Le ministère de la Culture a lancé deux nouvelles polices de caractères sous le nom de « première ligne» et « ligne saoudienne », dans une étape qualitative visant à raviver l’esprit de la calligraphie arabe inspirée par les inscriptions et les corans les plus anciens. Et à renforcer sa présence à l’ère numérique. Conformément aux objectifs de Vision saoudienne 2030 en prêtant attention à la langue, aux arts et à la culture arabes.
Le développement de ces deux calligraphies s’est basé sur une étude scientifique minutieuse des inscriptions rupestres anciennes et des premiers corans islamiques. Car elle analyse les règles d’écriture et la structure esthétique de la lettre arabe telle qu’elle est apparue au premier siècle de l’Hégire. Ce qui a permis aux chercheurs, et aux concepteurs de formuler de nouvelles règles bibliques qui représentent cet héritage ancien sous une forme contemporaine et numérisée.
Pourquoi la première ligne et la ligne saoudienne ont-elles été lancées ?
La « première ligne » reflète l’esprit de la calligraphie arabe ancienne, préservant son caractère original dérivé des inscriptions coraniques. En mettant l’accent sur la flexibilité et la facilité d’utilisation. Tandis que la « calligraphie saoudienne » incarne une tendance moderne portant le nom du Royaume. Pour être un modèle flexible qui répond aux besoins nationaux et aux applications modernes.
Le ministère de la Culture a confirmé que le projet représente l’aboutissement d’efforts de recherche approfondis qui comprenaient des visites sur le terrain, des comparaisons standard, des analyses techniques précises et des ateliers de calligraphie et de conception, dans le but de développer une nouvelle police arabe à la fois imprimable et linéaire.
Les deux polices ont été numérisées selon des normes de conception professionnelles. Qui comprenaient la détermination des dimensions des lettres, l’ajout de la formation, des points et de la ponctuation. Tout en développant deux poids différents (normal et large) pour chaque police. Afin de permettre son utilisation sur plusieurs plates-formes pour plus de 100 millions d’utilisateurs dans le monde.
Le projet a été inspiré par des inscriptions archéologiques et des corans conservés dans des bibliothèques internationales telles que « Arabi 330 » et « Arabi 331 ». Ainsi que par des inscriptions rupestres situées entre La Mecque et Médine. Où les analyses ont montré une similitude frappante dans l’identité visuelle et le style d’écriture.
Cette réalisation fait partie d’une série d’initiatives lancées par le ministère pour améliorer le statut de la calligraphie arabe. Notamment « l’Année de la calligraphie arabe 2021-2022 ». La création du Centre international Prince Mohammed bin Salman pour la calligraphie arabe à Médine. Ainsi que l’inscription de la calligraphie arabe sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO en coopération avec 15 pays arabes.
En conlusion
Avec ce projet, le Royaume consolide sa position en tant que source de l’artisanat arabe. Alliant originalité et créativité dans une marche culturelle qui remodèle l’artisanat arabe pour imiter les ambitions du présent. Et exprimer une identité nationale enracinée dans les profondeurs de l’histoire.
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