L’Arabie saoudite participe à la 61ᵉ édition de la Biennale de Venise
Concept et contenu de l’œuvre
L’œuvre s’appuie sur les arts géométriques et les traditions de la mosaïque. Elle résulte d’une recherche approfondie sur plusieurs sites historiques du monde arabe ayant subi des dommages ces dernières années. Et évoque 23 sites reconnus par des organismes internationaux de protection du patrimoine.
Réalisation artistique et artisanale
L’installation recouvre l’ensemble du sol du pavillon et présente des motifs inspirés des mosaïques, illustrant un héritage culturel commun à travers différentes périodes historiques. Sa réalisation a nécessité environ 30 000 heures de travail, avec la participation de 32 artisans dans un atelier situé hors de Riyad. Plus de 29 000 briques d’argile séchées au soleil ont été produites à partir de quatre types de terre provenant de différentes régions du Royaume, sans utilisation de colle.
Message culturel et humain
L’artiste Dana Awartani explique que l’œuvre ne se limite pas à des matériaux. Mais constitue des “réceptacles d’histoires et d’identités à travers le temps”. Reliant plusieurs sites porteurs d’un patrimoine commun et d’une mémoire collective partagée.
Rôle du pavillon saoudien
La PDG de la Commission des arts visuels, Dina Amin, souligne que le pavillon national est une plateforme dédiée à la mise en valeur des voix artistiques contemporaines, reflétant les efforts du Royaume pour soutenir et développer la scène artistique locale et internationale.
Cette cinquième participation de l’Arabie saoudite à la Biennale de Venise illustre son engagement à renforcer sa présence culturelle mondiale et à faire de l’art contemporain un pont entre patrimoine et innovation dans un contexte artistique international.
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