Crise des infrastructures sportives à Jazan
La région de Jazan avance vers un avenir sportif prometteur. Cependant, plusieurs projets sportifs stagnent, menaçant les rêves de milliers de jeunes talents. Malgré les efforts de l’émir Mohammed bin Abdulaziz, les retards persistent. Cette situation met en péril les ambitions locales et nationales dans le domaine du sport.
Une vision soutenue par la jeunesse
L’émir de Jazan incarne une nouvelle génération portée par la Vision 2030. En effet, il place les jeunes au cœur de la transformation sportive. Grâce à son engagement, la région connaît un dynamisme croissant. De plus, il valorise l’écoute et la collaboration avec les acteurs locaux. Ainsi, il transforme les ambitions en actions concrètes et continues.
Un vivier sportif sous-exploité
Jazan regroupe plus de 10 600 joueurs amateurs enregistrés. Elle compte aussi 468 académies et près de 2 924 équipes. Par conséquent, elle est considérée comme une base solide pour le football saoudien. De surcroît, ses jeunes brillent dans les sports individuels et collectifs. Cependant, malgré ces atouts, l’infrastructure peine à suivre le rythme.
Des projets à l’arrêt depuis des années
Le projet du club Al-Tuhami dépasse 74 millions, mais reste inachevé. De son côté, le club Hottain souffre de bâtiments rouillés et abandonnés. Car les retards de paiement ont freiné les entrepreneurs chargés des travaux. Aussi, les erreurs d’attribution à des entreprises faibles aggravent la crise. Ainsi, les talents s’éloignent, découragés par l’état des installations.
350 millions gelés : un appel urgent
Les projets gelés représentent plus de 350 millions de riyals non exploités. De nombreux spécialistes demandent une intervention rapide des autorités concernées. Sinon, l’avenir sportif de la région risque de s’effondrer peu à peu. En outre, ce blocage nuit à l’économie et à la cohésion sociale.
Des solutions via la privatisation
Il serait pertinent d’intégrer ces clubs aux programmes de privatisation. Avec l’aide du Fonds d’investissement public, les infrastructures pourraient renaître. Cela créerait des emplois et stimulerait l’engagement des jeunes. De plus, cette dynamique renforcerait la stabilité dans cette région frontalière.
Pour sauver le sport à Jazan, il faut agir vite et investir durablement.
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