Actrices saoudiennes : une forte présence durant le Ramadan 2026
La saison dramatique du Ramadan 2026 se distingue par une présence féminine saoudienne remarquable. En effet, plusieurs actrices s’imposent au premier plan. Par ailleurs, les œuvres proposées couvrent des genres variés. Ainsi, drame social, suspense, comédie et fiction historique coexistent. De plus, cette diversité reflète l’évolution notable de la production télévisuelle saoudienne. En conséquence, le rôle des femmes gagne en profondeur et en visibilité.
Nermin Al-Zahrani et Elham Ali renouvellent leurs registres
Tout d’abord, Nermin Al-Zahrani surprend avec la série Ana Wala Ana. En effet, son apparence dans l’affiche officielle suggère une personnalité complexe. Par ailleurs, l’intrigue explore des dimensions psychologiques profondes. Ainsi, les relations humaines deviennent le moteur du récit.
Ensuite, Elham Ali marque fortement la saison. En effet, elle participe à Chari‘ Al-Asha 2 et Wuhoush 2. Pourtant, elle s’était montrée réticente aux suites. Cependant, son personnage « Wadha » évolue vers plus de force. De plus, le conflit féminin prend une place centrale.
Suspense et mémoire collective au cœur des récits
Par ailleurs, Elham Ali apparaît dans l’épisode Mariage des djinns. Cette histoire, inspirée de faits réels, adopte un ton sombre. En effet, elle raconte l’expérience d’une chanteuse invitée dans un palais abandonné. Ainsi, le suspense domine l’action.
De son côté, Aïcha Kay poursuit son rôle de « Oum Ibrahim ». En effet, son personnage reste central. De plus, son impact émotionnel renforce la cohérence du récit. Ainsi, la continuité narrative s’impose comme un choix réussi.
Drame historique et comédie sociale au féminin
Enfin, la série historique Kahilan attire l’attention. Elle se déroule dans le Najd du XVIIIᵉ siècle. En effet, plusieurs actrices incarnent des figures féminines influentes. Ainsi, Reem Al-Habib relève un défi inédit. Son rôle reflète les tensions du pouvoir tribal.
Par ailleurs, Aida Al-Qassi incarne « Cheikha Hila ». Elle représente une femme décisionnaire. De plus, la série intègre de jeunes talents prometteurs.
En parallèle, Yawmiyat Rajol Moutazawij adopte un ton comique. En effet, Fatima Al-Charif et Aida Al-Qassi y explorent les relations familiales. Ainsi, humour et réalisme se rejoignent. En conclusion, cette saison confirme la maturité de la dramaturgie saoudienne et la montée en puissance du regard féminin.
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