Villes-santé : l’Arabie saoudite en tête de la région avec 21 sites reconnus
L’Arabie saoudite compte 21 villes et sites universitaires reconnus par l’Organisation mondiale de la santé dans le cadre du programme « Villes-santé ». Ce bilan la place en tête de la Méditerranée orientale et de l’Afrique du Nord. Djeddah et Médine figurent parmi ces villes, les deux plus grandes du Moyen-Orient dépassant le million d’habitants.
La santé au cœur du développement urbain
À l’occasion de la Journée mondiale des villes, célébrée le 31 octobre, le Royaume met en avant cette progression. Elle traduit une approche associant développement durable, prévention et qualité de vie.
Cette démarche s’inscrit dans la Vision saoudienne 2030. Elle vise à construire une société dynamique, où chacun bénéficie d’un environnement favorable à la santé.
Une reconnaissance fondée sur 80 critères
Pour obtenir cette reconnaissance, les sites concernés ont satisfait à 80 critères internationaux, répartis en neuf axes principaux.
Ces axes comprennent la mobilisation communautaire, la coopération entre secteurs et les centres d’information communautaires. Ils couvrent également le développement des compétences, les services de santé et l’environnement urbain.
La préparation aux urgences, l’éducation et le soutien aux petits projets complètent cette évaluation. Ainsi, la santé devient une responsabilité partagée, au-delà du seul secteur médical.
Un réseau présent dans plusieurs régions
La liste comprend Djeddah, Al-Khobar, Haïl, Tabuk, Médine, Unaizah, Al-Jumum, Diriyah et Taïf. Elle inclut aussi Jalajil, Al-Ghat, Al-Zulfi, Riyad Al-Khabra, Sharurah, Al-Ardah et Al-Mandaq.
Abha, Muhayil Asir et Tarib font également partie du réseau. Enfin, l’Université du roi Khaled et l’Université Princesse Nourah complètent cet ensemble. Le total de 21 comprend donc des villes et des environnements universitaires.
Une coopération entre les institutions
Ces résultats reposent sur la coordination entre le ministère de la Santé et les différentes administrations publiques. Le comité ministériel chargé de la santé dans toutes les politiques participe également à cette dynamique.
Cette coopération intègre les enjeux sanitaires aux décisions de développement. Elle permet de relier la santé à l’éducation, à l’environnement et aux services communautaires.
Vers des villes plus durables
L’expérience saoudienne élargit ainsi la notion de ville-santé. Celle-ci ne se limite plus aux soins ou à la prévention des maladies.
Elle devient un modèle de développement qui place les habitants et leur qualité de vie au centre de l’aménagement urbain. L’objectif est de créer des espaces plus sains, plus durables et mieux préparés aux défis futurs.
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