La Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer
Journée mondiale de l’Alzheimer : renforcer la sensibilisation sanitaire et sociale
La Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, célébrée le 21 septembre de chaque année, constitue une occasion de sensibiliser le public à cette maladie et de renforcer la culture sanitaire, psychologique et sociale qui l’entoure. Elle vise également à offrir soutien et accompagnement aux personnes atteintes et à leurs proches. La couleur violette est utilisée comme symbole universel de la maladie d’Alzheimer.
Sensibilisation et soutien aux patients
Cette journée met en lumière tous les aspects liés à la maladie : santé, psychologie, aspects sociaux et physiques. Elle promeut le développement des services destinés aux malades, la connaissance des facteurs de risque, les moyens de prévention, ainsi que l’orientation des patients et de leurs familles vers les services disponibles pour les aider.
Une maladie en forte progression
Selon l’Organisation mondiale de la santé, 50 millions de personnes souffrent de démence dans le monde. Ce chiffre devrait atteindre 140 millions d’ici 2025. On estime qu’une nouvelle personne développe une démence toutes les trois secondes, soit près de 10 millions de nouveaux cas chaque année.
En Arabie saoudite, environ 130 000 personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer. À l’échelle mondiale, un décès sur trois parmi les personnes âgées est lié à Alzheimer ou à une autre forme de démence.
Un impact mondial majeur
La maladie d’Alzheimer et les autres formes de démence représentaient en 2019 la 7ᵉ cause principale de mortalité dans le monde. Environ 65 % des décès liés à la maladie concernent des femmes.
Le symptôme le plus courant est le trouble de la mémoire qui perturbe la vie quotidienne : oubli d’événements ou de rendez-vous importants, répétition de questions déjà posées, dépendance accrue à des aides-mémoire électroniques ou écrites.
Les avancées thérapeutiques récentes
Pendant des décennies, les traitements disponibles n’agissaient que sur les symptômes (amélioration de la concentration. Réduction des troubles du comportement) sans ralentir la progression de la maladie.
Mais une avancée majeure est survenue récemment : l’FDA a approuvé le premier médicament capable de ralentir réellement l’évolution de la maladie, en ciblant les dépôts de protéine amyloïde dans le cerveau.
Le rôle de la technologie
Les technologies jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans l’amélioration du diagnostic. En plus des tests sanguins, les chercheurs développent de nouvelles méthodes comme l’imagerie rétinienne pour détecter des signes précoces de la maladie. Des applications intelligentes et des appareils numériques permettent aussi de suivre les changements cognitifs. Tels que les modifications du langage ou des schémas d’activité cérébrale.
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